A comme Amour... Amitié

A comme Amour... Amitié
Je vais cette fois si vous parlez d'un grand mot (6 lettres) commençant par A... L'Amour l'Amitié bien sur...

C'est là le 31ème article que j'écris sur ce blog, et cela fait le je-ne-sais-combien-tième article où je vais vous parler de l'amitié... Car déjà, sans vous tous et vos précieux commentaires que je prends grand plaisir à relire, ce blog n'existerais probablement pas...

Aux amis on leur dit normalement "Jtd" et bien moi, je vous le dit, à vous tous autant que vous êtes "Je Vous Aime". Car l'amitié est probablement l'un des biens le plus précieux. Il peut faire autant souffrir que l'amour, mais heureusement c'est plus rare. L'amitié est ce qui donne le plus de bonheur d'après moi, le plus de rire, de sourires, de regards complices, de délires...

Je ne vais citer dans cet article aucun nom, de peur d'en oublier et de faire des jaloux... De plus je suppose, que tous vous savez ce que je pense de vous et vous savez à quel point je vous aimes... amen... (:p wesh bibi)

Je ne vais dire qu'un seul nom... Celui de la personne qui m'a donné envie d'écrire cet article alors que je parlais de lui (en bien bien sur) sur une conversation msn... Charlick... Le nom suffit, c'est mon meilleur ami, pas besoin d'en rajouter sinon l'article ne parlera plus que de lui tant j'ai d'anecdotes à raconter...

L'amitié c'est ce qui me fait vivre (vus que l'amour est bien plus compliqué, mais qui sais... peut être qu'un jour cela va s'arranger... Je suis confiant :p) l'amitié c'est ce qui me fait délirer. Cette confiance mutuelle, cette envie d'aider celui qu'on aime, de le/la soutenir dans toutes ses actions, lui dire "Vas y ! Fonce, vit et soit heureux, envole toi au-dela des cieux !". Mes plus grosses douleurs sont celles que je ressent en voyant un ami dans le besoin.

Trouver un ami n'est pas si facil qu'on le dit... Trouver un copin, ça on peut le faire chaque matin...

Certain je les connait grace à une discution sur l'SNCF, d'autres au détour d'un commentaire sur un professeur, il y en a quelques uns qui sont simplement dû à leur vaillante position d'ami d'ami d'ami d'ami et qui aujourd'hui je nomme fièrement "ami". Tout simplement.

L'amitié c'est cette confiance mutuelle, c'est le fait de savoir qu'on a quelqu'un à appeler si on a du forfait. C'est des délires, c'est des rires. C'est des pleurs à deux aussi parfois. Dans un même lit pour une longue nuit, deux corps a côtés... Oui, mais amitié. pas besoin de bisous dans le coups ou de carresses dans la nuque, un simple souffle de vie suffit.

L'amitié c'est aussi un partage, un partage de sa vie, de ses besoins, de son avenir mais aussi de son passé, contrairement à ce que certains dises. Mais chacun a sa manière de partager, de donner et de recevoire. Il y a de très fortes amitiés où les deux participants ne se connaissent que depuis le présent, et ni l'un ni l'autre ne connait ses antécédants.

L'amitié c'est une danse, c'est un cercle, c'est une ronde, c'est une vie, c'est un chemin. Mais c'est avant tous deux mains qui se tiennent et qui se soutiennent, c'est des regards qui vérifient que l'autre se porte bien.

Après, il y a ceux qui restent discret, on passe des heurs et des heurs avec eux, on discute on s'amuse, on rigole on fait les folles. Mais on garde la plus part de nos secrets qui sont trop lourd à partager. Est ce de l'amitié ? Oui... Oui, car qui dit rire à deux, dit partage et l'amitié c'est un partage. Parfois de conneris, parfois de secrets, parfois de rire, parfois de regard, parfois de loisirs, parfois de pation, parfois de goûts, parfsoi d'un peu de toutes ces choses. Mais cela avant toutes choses : Un Partage !

Celui qui a inventé la langue s'est bien trompé... Il a fait rimer amitié avec jamais et amour avec toujours... Pas que l'amitié dit obligatoirement "à vie" et l'amour obligatoirement "impossible de durer à jamais". Mais on pourra avouer qu'on a vus plus de vieux amis se connaissants depuis 70 ans que de vieux amoureux s'aimant depuis aussi longtemps... Il faut dire aussi que des amis on en a plusieurs alors qu'on ne peux "aimer" qu'un seul être...

Mais alors... qu'est ce que l'amour ?

L'amour n'est jamais qu'une forme d'amitié après tout... Une amitié en plus forte... en plus dangereuse... Une amitié où la proximité avec la personne est telle que chacune de ses actions, de ses paroles peuvent bouleverser... En bien... comme en mal...

Cet article n'est pas là pour que je vous parle de l'amour de toute façon, cela sera peut être pour une prochaine fois...

J'aimerais en profiter pour dire un petit quelque chose supplémentaire. Il arrive que des amis s'engueulent, s'énervent, sont dans une mauvaise passe. Dans ce cas là, il ne sert à rien de s'énerver, de s'accrocher car vous en souffrirez d'autant plus. Ce qu'il faut c'est faire un pas sur le côté, laisser tomber. Ce qu'il faut c'est prendre un peu de recule, s'éloigner de la personne quelques semaines, quelques mois parfois... Alors, ou vous finirez par l'oublier, ou il vous manqueras et alors vous reviendrez vers lui en même tant qu'il reviendra vers vous. le tonnerre sera alors passé, et vous vous retrouverez comme par enchantement... J'en sais quelque chose, expérience personnel... (hein charlick ?)

Allez, le poète romantique que je suis vous embrasses fort et vous dit "Je vous aimes".

Tous.




PS. Et n'oubliez pas non plus que si vous avez un problème, regardez dans votre répertoire, vous devez avoir mon n°... :p


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EDIT : Les "participants" comprendrons...

Dark Vador s'est encore fenêstré puissament avec le petit chaperon rouge. pas de bras, pas de chocolat !
Les professeurs attardés depuis toujours enfoncent shtroumphement sans regarder la masse de pus vivante et beuglante. J'ai faim.
M
r Simon court vers Forest mortillement sans quoi les démons de minuit... et la vie continue !
Jordan mon amour de toujours viole oralement aurélie et amélie. It's the final Countdown !
Le pauvre fatjack éventre Covas oisivement sans le T-shirt de Julien. Ca c'est de la gauffre !
Belette se goinfre gracieusement avec ton cul. Boudish !
Covas suce sexuellement le zombie à moitié décomposé. Argh !!!!
Les latinos lovers se sont fait castrer énergiquement sans les mains sans les pieds et sans le tueur en série boutoneux. Ah ouais quand même...
Un éléphant tose découpe sagement à la fin du monde dans le cul. The Freedom ! The Freedom !
Pink Floyd s'agite déguelassement depuis Mme Calmette. On voit toute la difficulté de l'épreuve.
L
e boys-band de poussin mangeait musicalement et capitaine flamme pala bayla della bomba !
La princesse de Clèves tripote divinement avec Mr Smith vicieu. Quelle merde.
Le psychopate se fait laver le dos judicieusement avec les bratisla boys. On est pô dans la merde...
La chatte saute du pont bizarrement avec la bre. t'es deg hein ? =p
B
abe le cochon s'auto-procure du plaisir silencieusement sans jus mais avec mes fesses. Welcom to my lifre !
L
es namoureux se défenêtre sourdement avec un manga et ils vécurent malheureux, sans enfant, etc. Oups.

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:06

Modifié le mardi 20 mai 2008 13:26

Un peu de prose

Un peu de prose
Elle était une véritable Déesse. Assise aux côtés du misérable petit être que j'étais. Elle observait. Non pas mes gestes ni une quelconque chose se rapprochant à ma personne. Cela aurait été un comble.
Elle regardait avec un certain bonheur, visible par le sourir sublime qu'elle affichait, le paysage grandeur Nature qui s'étendait devant ses yeux. Et les miens. Elle observait toute cette vie, cette Nature qui brillait sous un soleil doux et brillant.
Sur c
e banc au sommet d'une montagne. Entre deux gouffres.
Magnifique paysage, sublime divinité.
Ses yeux étaient perdus dans la beauté sans égale de cette Création. Elle flottait au-dessus de cette montagne, de ces deux gouffres.
E
t moi, avachis sur le banc comme peut l'être un Humain sur la terre, je contemplais cette Déesse. Je prenais note aux plus profonds de mon esprit pendant que mes pensées vagabondaient et dévoraient mon âme brûlante de mille feux devants cette beauté sans nom. Cette femme vêtue tout de soies et de tissus légés.
Et
ait-ce un hasard ? Jamais auparavant je ne l'avais vus. Belle inconnue aux cheveux volants dans le vent, au regard pationné et à l'âme chaude et odorante.
El
le ne m'avait pas encore remarqué, assise sur ce banc entre deux gouffres, au sommet de la montagne. Elle y était déjà lorsque je suis arrivé. Il me plaisait de croire qu'elle y était depuis toujours, qu'elle m'attendait, qu'elle était mienne. où la neige ne fond jamais.
Surement avait elle déjà une vie, un mari à aimer et des enfants à dorloter.
El
le existait.
En
ce lieu magique dépourvu d'hommes et de femmes, il y avait elle, il y avait moi.
Entre
deux gouffres.
J'étais le mort, le fantôme, l'invisible, le regard exrieur. J'étais là.
Ell
e était la belle, la magnifique, la Déesse, la vie presque.
El
le était l'illusion, la chimère de mon esprit dérangé.
Ma plum
e a glissé, a raillé ma feuille de papier. Une larme a coulé.
Sur ce banc vide d'hommes et de femmes, j'étais seul. Et j'ai toujours était seul.
Entr
e deux gouffres.



Puisque la vie n'est qu'une illusion, ne nous réveillons pas mes amis, dormons. Il n'y a rien de pire que le matin.

Oniss Jeliguule

# Posté le dimanche 11 mai 2008 08:58

Je vais faire simple

Je vais faire simple
Pour une fois, on se passera de mes grandes phrases et de ma prose poétique, de mon humeur de Baudelaire et ma plume styrique.

Aujourd'hui je vais faire simple.

C'est mal parti, oui je sais, mais j'aime compliquer un peu - tout de même, l'écrivain que je suis ne peu se permettre de parler comme tout le monde :p .

Si je mets cette article c'est pour plusieurs raison :

Tout d'abord pour vous dire que je renonce à la mélancolie, tout du moins je vais essayer. Et que la douleure qui ces derniers jour à serré mon coeur vas s'en aller aussi longtemps que possible et aussi lui que je le voudrais. Je suis de retour avec mes écrits absurdes et ma vision décallé de ce monde que je hais mais qui me plait plus que n'importe quel autre monde qu'on aurait pus inventer. Je dis aurevoir à la balancoire rouillé, bonjour à la nouveauté, je renonce à l'amour et tout ce qui tourne autour. Pour le moment en tout cas.

- Je croyais que tu avais dit que tu allais faire simple...

Oui je sais mais désolé... Je m'emporte, je m'emporte...

Deuxième point culminant de cet article, je tient à m'excuser auprès de tous ceux qui se sont inquiété pour moi, durant ces quelques jours sombre de terreur pour mon corps et mon âme où ma folie en a profité pour grimper. Ainsi peut être certain passant de la nuit m'on vu marcher pieds nus sur les rues bétonnés de st vincent de barbeyrargues entre 1 heur et 2 heur du matin durant ces vacances. Un simple besoin d'oxygène m'avait envahit et ne voulant sortir mes baskettes et salir mes chaussettes c'est pied nu que je m'en suis allé (*authentique). Ainsi je m'excuse aussi de ma folie qui parfois vous nuit.

- Simple Belette... simple...

Troixième point, un simple grand merci à tout mes amis, qui m'on supporté et soutenu, qui on eu les bons mots au bon moment, qui on su me faire rire et sourire. Vous qui m'entourez tout les jours et qui me permettez de vivre mes délires les plus insencés, je vous remercie car sans vous je n'aurez ni inspiration, ni solution pour marcher sur cette fine corde qu'est la vie. Jamais je ne pourrais assez vous remercier car sans vous je ne serez certainement pas le julien que vous connaissez.

Bref, je vais faire simple, merci.

Et en conclusion je vais poser une petite problématique : commentaire à faire pour demain :

Pourrais-je survivre au retour d'une certaine Sulia (pour ne pas donner le nom exacte) ou vais-je devoir la prendre par les cheveux, et la faire tourner un peu au dessus de mon crane avant de l'envoyer valser un peu plus loin avec ses habits... peu habillé et son allure grossière, prétentieuse qui m'énerve plus que tout ?

Trois page à faire

Et a bientôt

# Posté le mardi 29 avril 2008 13:33

Balance de la vie et de la mort

Il n'y a plus que le ciel sombre parsemé d'étoiles. Une lointaine musique me murmure à l'oreil de m'envoler. Il n'y a plus que le couinement de la balançoire grinçante. Je m'élance me rapproche du ciel mais toujours les cordes me ramènent au sol sur cette terre maudite qui n'est pas pour moi. Il n'y a plus que ma folie qui me ronge de l'intérieur, oh je la sent qui vient me prendre mon esprit et mon coeur. Je n'ai pas peur, j'ai juste mal. Je n'ai pas froid, j'ai juste mal. Et je pleur. Il y a vos voix à vous tous, mes amis, qui essaient de me ramener parmis vous. Mais je n'ai plus d'envie. Je n'ai plus envie de rire, plus envie de sourire. J'ai juste envi de me balancer à jamais sur cette balançoire noire et grinçante, menaçant de se détruire en pleins de petits tuyaux de métals emportant ma vie avec eux.

Il n
'y a plus rien. Et j'ai mal. Oh oui que j'ai mal... Et je souffre... Oh oui que je souffre. Ca m'apprendra à jouer avec mes émotions, ma vie. J'ai trop longtemps marché sur cette fine corde au dessus du vide. Je ne suis pas tombé mais la corde à cédé.

Je ne s
uis pas seul, je le sais, vous êtes là autour de moi avec vos paroles réconfortantes. Et pourtant j'ai mal. Tant de fois j'ai essayé de remonter le moral à ceux qui on en besoin sans jamais trouver les bonnes paroles. Et même pour moi je ne sais quelles paroles il faut prononcer... Si il en existe. Les mots... Peux t-on vraiment changer quelque chose avec des mots ? des livres ? des histoires ?

Q
ui voudrait d'un poète obscure enfermé par sa propre douleure dans les ténèbres de son coeur ? J'aime la vie, j'ai essayé d'être quelqu'un de bien, et me voilà récompensé. A mon tour de porter un peu de douleur. Peux t-on seulement être heureu sur cette terre ?

Mes pensées vagabo
ndent, et je continus de me balancer sur cette balançoire de la mort, de la vie. Et toi tu t'en fou, tu es heureuse maintenant, tu es parti loin de tout ça, et tu n'essais même plus de me comprendre. J'aurais donné ma vie pour toi... voilà une bonne chose de faite...

Vole, vole,
envole toi ma douce ! Soit heureuse ! Soyez tous heureux ! Moi je vais devoir attendre un peu...

J'
ai mal...

Oh putin
que j'ai mal...

Cel
a devrait être interdit de souffrir autant...

Je veux parti
r de ce monde, de cette vie de merde, de cette souffrance continue, et je me plaint, je me plaint, c'est tout ce que je sais faire... Quelle merde je fais...

M
audite balançoire... Laisse moi au moins monter un peu plus haut vers le ciel... un tout petit peu plus haut... J'ai toujours mal quand je redescends... Trop mal...

Ne me regardez
pas comme ça... soyez heureux... soyez heureux... Laissez moi seul... Laissez moi avec ma folie et mon coeur brisé... Et toi vole.

Je vais
aller...

dormir un
peu...


Je crois...
Balance de la vie et de la mort

# Posté le mercredi 16 avril 2008 13:41

Modifié le mercredi 16 avril 2008 13:56

Autoroute : Bouchon de 4 heurs

Bloggeurs, bloggeuses, voici une histoire délirante qui m'est arrivé ! (tout est vrai je n'ai rien inventé...)

En rentrant du Limousin en ce lundi de paque ensoleillé, nous sommes tombé dans le plus gros bouchons de l'histoire de l'A9.

Tout d'abors nous avons vus un magnifique pannaux avec inscrit : "Bouchon : 4 kilomètres"

- Chouette ! S'écris ma mère avec ironie.
- Hiboux ! Répond dis-je avec drolerie...


Comme dans tout emboutaillage, on avance de 2 mètres, on s'arrête, on avance de 2 mètres, on s'arrête...

Nous étions entre deux voitures de Corse qui s'amusaient, qui klaxonaient et qui criaient toutes vitres ouvertes.

2 mètres, on s'arrête, 2 mètres, on s'arrête, 2 mètres, on s'arrête.

Ma mère pense un profond soupir. je lance un regard aux voitures d'à côtés, tous faisaient la gueule.

2 mètres, on s'arrête, 2 mètres, on s'arrête, 2 mètres, on s'arrête.

Et on s'arrête.

Toutes les voitures étaient immobilisés, sauf que personne ne pensait que cela allait durer, tout le monde était persuadé que ça allait reprendre d'une minute à l'autre comme dans tout bouchon normal.

Ainsi, ma mère est sorti de la voiture à toute vitesse, s'est précipité dans le coffre pour aller chercher un livre. Tout cela en moins de 20 secondes, de peur que la circulation reprenne.

D'autres conducteurs tout aussi malin, échangèrent leur place dans la voiture (le mari remplaçant la femme qui conduisait ou inversement). Chose inutil puisque vous allez le voir, les voitures n'on pas bougé pendant 3 heurs si ce n'est plus.

Au bout de quelques minutes, les fameux Corses sont sortis de leur véhicule (ceux situés dérière nous) pour rejoindre l'autre véhicule (situé devant nous). Nous étions entre les deux donc.

Puis, après une demie-heure, quelques individus de sexe masculin on osait sortir pour aller pisser sur le rebord de l'autoroute.

Sur le côté de l'autoroute réservé aux véhicules secouristes, passaient régulièrement diverses ambulances et dépaneuses.

Dès qu'un des véhicules secours passés ma mère s'exclamait : "Putin". Finalement on a écouté l'info trafic qui nous a expliqué gentilment que nous étions dans un bouchon causé par accident. Aussitôt on s'est senti d'avantage au courant de la situation. Il a aussi ajouté que l'autoroute était coupé.

Donc aucune chance que l'on redémarre.

Cependant il a fallut attendre 1 heur avant que ma mère me permette de sortir de la voiture pour respirer l'air frait où déjà un bon nombre de conducteur marchait.

Les Corses s'étaient réunis devant la voiture de devant, et ils se racontaient diverses blagues pour faire passer le temps.

Dans les voitures arrétés que j'observais discrétement, on y voyait ou des abrutis attendant bras croisés et mine d'enterrement, ou des gens cultivés lisants des livres, ou un cas particulier : dans une des voitures un homme qui avait laissé son GPS allumé et qui le regardait fixement.

Je n'ai toujours pas compris à quoi pouvais lui servir son GPS dans une telle situation.

La nuit commençait à tomber, le froid à s'installer. Info trafique parlait encore de 1 heure d'attente et de 12 kilomètres de bouchons.

C'est alors que nos amis les Corses on commencés à chanter. En corse bien sur. Ils avaient fait une photo de groupe devant l'emboutaillage avec un drapeau Corse flottant au vent, et à présent ils chantaient.

Quelques passants se rapprochèrent pour écouter plus attentivement, d'autres restaient bras croisés et gueule d'enterrement dans leur voiture.

J'ai d'ailleur réussi à avoir un enregistrement audio du chant Corse.

Je me souviens aussi d'un frère et une soeure qui se battait au milieu des voitures, d'une petite femme (de la taille d'Aurélie environ) avec un bébé dans la main (tout doux Amélie) qui le berçait calmement.

L'un des Corses proposas d'aller chasser le sanglier et de faire un feu au milieu de l'autoroute car il avait faim et qu'il faisait froid.

Soudain, pour une raison encore inconnu, un type habillé avec des habits de Tecktonique, sorti de sa voiture pour aller engueuler les Corses. J'étais trop loins pour comprendre le pourquoi du comment.

Les pauvres Corses qui n'avaient rien demandés, agire en tout bon Corse qu'ils étaient : ils s'énervèrent et traitèrent M. Tecktonique de tout les noms. Ca lui plaisait pas au M. Tecktonique, mais faut pas embêter des Corses, surtout quand ils font rien de mal.

C'est alors qu'un nouveau type assez costeau, sorti de sa camionette pour séparer M. Tecktonique et les Corses qui retournèrent à leur idée de feu. M Tecktonique lui resta énervé et retourna dans sa voiture en claquant la porte.

Puis, après trous heurs d'attentes, la circulation repris. Il faisait nuit, il était 20h00, tout le monde avait faim et était fatigué. Info Trafique parlait de 7 morts et 4 blessés graves, et les infos de 20H commençaient.

Finalement on est arrivé à la maison à 21H, creuvé, fatigué, mais pleins de bons souvenirs. Car durant cette aventure, j'ai gardé le sourire !

Allways Look On the Bright Side of Life

En tout cas, je me dis que tant qu'il y aura des Corses pour mettre de l'ambiance sur l'autoroute A9, un lundi de paque, le monde n'est pas perdu !

Autoroute : Bouchon de 4 heurs

# Posté le mardi 25 mars 2008 11:47